Mais à force d'y croire
On finirait par vraiment
S'oublier, s'oublier un peu plus calmement
Bien trop comme livré
Mais dedans tes soupirs
Je bois trop, je m'abstient
Mais ne veut pas partir
Ton sourrir, ton sourrir
Mais qui de nous deux prend ça ?
Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix
Je préfère m'isoler
Car au moins moi je pense
Notions de liberté illustrent nos condoléances
Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment
Je m'en fou mais je me casse
Si tu pleures c'est marrant
Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant
Le vent ne m'en voudra pas
D'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi.